Verbier attitude

Mode, bon son et épicerie fine au centre de Verbier pour avoir le look en altitude

Depuis quand le shopping serait réservé à la ville ? Depuis quand il faudrait descendre jusque dans la vallée pour remplir nos armoires de jolies petites choses qui font pâlir nos porte-monnaie et s’entrechoquer nos menottes dans une frénésie enjouée, voire hystérique. (Vous la voyez la fashionista en train de battre de l’air et de sautiller avec un « hiiiiiiiiiiii » typique et reconnaissable entre tous ? Cliché ? Jamais !) Nombre de stations de ski huppées l’ont bien compris et les enseignes de luxe se succèdent entre Megève, Gstaad et Zermatt. À Verbier aussi, le paraître a pris petit à petit le pas sur l’authentique et, hiver comme été, il est possible de faire chauffer les cartes de crédit. Mais il y a aussi quelques boutiques qui méritent un détour, une visite, un séjour complet ! Pour avoir l’Attitude en altitude.

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Des babines et du rhum

Les JJ rendent visite aux sauveteurs sur pattes du Grand Saint-Bernard

Avant toute chose, il vous faut un petit préambule. Vous avez beau nous connaître depuis quelques temps déjà, avoir découvert nos travers, nos TOC et nos tics, vous ne savez encore pas tout. Parce qu’il y a évidemment des choses honteuses et viles que nous vous cachons. Difficilement mais sûrement. L’abcès est néanmoins sur le point de crever, la lourde et poisseuse vérité va salir vos jolis yeux naïfs, si enclins à apprécier les deux folles-dingues que nous sommes sans l’ombre d’une réserve. Et non… Sachez (roulement de tambour) que Josiane n’aime pas les bêtes. Voilà. C’est dit, c’est sorti. Vous êtes encore là ? Elle vous soutiendra que si, qu’elle les aime dans leur cadre naturel, sans maître ni attache, en liberté et dans toute la splendeur de leur instinct. Bla bla bla. Elle n’aime pas les bêtes, elle n’aime pas les bêtes. Elle n’aime pas les gens non plus d’ailleurs, mais ça fera l’objet d’un autre article.

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Fondue sur les cimes

Les JJ font tourner leur pain au-dessus de Verbier sur la terrasse ensoleillée du Namasté

Tous ceux qui crient au sacrilège quand on ose évoquer du fromage fondu en été, ce ne sont pas des Valaisans, pour sûr. Il n’y a pas de saison pour la raclette, il n’y a pas de saison pour la croûte, il n’y a pas de saison pour la fondue. Est-ce que c’est compris, ou comment ?
Quand on gravite dans la vallée, on peut effectivement être excusé car la chaleur manque un peu de brise de cime pour que l’envie de tremper son pain se fasse sentir. Et puis, il n’y a pas la vue. Il faut des sapins pour une fondue. Et si possible une bonne marche avant pour creuser et une après pour compenser. En bref, il faut prendre de la hauteur.

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Sors ! Sors ! SORS !

Escape Game à Vernayaz, dans la vallée valaisanne vivante et verdoyante

Josiane est détendue. Josette est détendue. Les vacances ont fait leurs preuves à tel point que la mollesse se ferait presque sentir. Les esprits sont décontaminés, les rêves refont surface, le sommeil est moins lourd et dure jusqu’à des heures absolument indues. Ce n’est pas mal l’été non ? Les JJ sont relax. Trop ? Peut-on l’être trop ? Faut-il se ressaisir et se faire un shoot d’adrénaline pour refaire fonctionner la locomotive ?  Lancer une décharge pour que les circuits se remettent à transmettre leurs informations à vive allure ? Vraiment ? C’est une demande officielle ? Il n’en faut pas plus à Josiane pour trouver une idée saugrenue qui fasse turbiner jambes, cerveaux, doigts agiles et neurones endormis : un bon vieux jeu ! Une dose de frayeur, une lampée d’astuce, une louchette de stress, une pincée de sursauts, un rien de réflexion et une once de franche camaraderie, c’est à peu près ce que propose Escape World.

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C’est la p’tite bête qui monte

L’exposition temporaire du Muséum de Genève sur les fourmis vaut le détour des JJ

Genève pluvieuse mais Genève heureuse. Parce qu’elle est fière, Genève, de ne pas avoir froid aux yeux, de ne pas avoir peur de s’attaquer à ce qui rampe, ce qui grouille, ce qui grimpe, ce qui creuse. Oui, elle n’a pas peur de remplir les salles obscures de son Muséum à chaque apparition nuageuse avec des hordes d’enfants humidifiés voire détrempés. Elle ne craint pas de parler de larves, de pattes, d’antennes et de mandibules à des citadins trop civilisés pour supporter que d’autres espèces, même les plus microscopiques, s’attaquent à leur sandwich ou s’infiltrent dans leur salle-de-bain. Même si le béton laisse peu de place à l’expression animale, les enfants des villes savent néanmoins à quoi ressemble une girafe, un phacochère, une mangouste ou un dodo, un vrai, grâce à cette institution qui a vu grandir plusieurs générations de petits d’homme. Et depuis le mois de mai, à l’instar de l’odeur du musée que chaque genevois saurait reconnaître entre mille, la fourmi n’a plus aucun secret pour personne.

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